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L'opinion du webmaster :
Sensation du salon Genève 1997, l'A6 a fait peur à toute la concurrence : voilà une allemande qui réunissait tous les atouts d'une fabrication germanique (rigueur de fabrication, finition, robustesse) avec le style d'une latine. Mais que reste t-il aux autres ?
L'auto a été légèrement restylée en 2001, mais il faut surtout noter l'apparition de la boite Multitronic, une pure merveille de technologie. Le défaut des boites de vitesses est bien connu, c'est d'avoir des vitesses. La bonne solution est de s'en passer, c'est possible depuis longtemps sur les petites voitures (la Nissan Micra en est le meilleur exemple), mais personne n'avait trouvé le moyen d'associer l'aisance procurée par les transmission à variation continue avec la résistance demandée par le couple d'un gros moteur jusqu'à ce qu'Audi vienne y mettre son grain de sel. Cette transmission est une réussite sur toute la ligne car Audi ne s'est pas contenté d'adapter la technologie existante, les ingénieurs allemands l'ont amélioré : l'A6 ainsi équipée obtient de meilleures accélérations qu'avec boite méca ordinaire. C'est ça le progrès. Bravo Audi ! |
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L'avis à Vis :
Equipée des même moteurs que l'A4 dernière génération, l'A6 offre surtout plus d'espace habitable, ainsi que l'accès à une motorisation « noble », avec ses 8 cylindres en Vé. Le plus grand empattement met par contre en exergue les défauts récurents des créations d'Audi, j'ai nommé l'amortissement. Peu sensibles sur autoroutes bien entretenues (dont font partie les tronçons payants français) ils se font plus présents lorsque la route est moins parfaite. Le phénomène est surtout perceptible aux places arrières, donc si vos enfants sont sensibles au mal du voyage, voyez chez les concurrents ! La tenue de route n'est heureusement pas impactée par ces mouvements, surtout lorsque la transmission Quattro vient en renfort. |
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