Alfa Romeo 166
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
L'opinion du webmaster :
Le segment le plus difficile pour une italienne, comme pour une française, puisqu'il est la chasse gardée des allemands depuis près de 30 ans ! La 166 y a pourtant son mot à dire, d'abord par sa ligne, son profil en pointe, effilé, bella machina, il n'y a pas que les coupés sur lesquels on se retourne. Sous le capot ensuite, le V6 Alfa ne craint personne, pas plus Lexus que BMW. Par rapport à la rigueur froide d'une Audi, l'Alfa fait entendre son sang chaud, et le montre par toutes ses formes, et remarquablement aussi à l'intérieur. Nous sommes en présence de
l'intérieur le plus sculpté de toute les berlines, quel charme ! Du galbe parfait des larges
fauteuils avants à la banquette arrière moulée comme pas une (mais pour 2, et non pour 3), l'habitacle parvient à donner
un sentiment d'espace et d'intimité, il faut vraiment être inculte pour ne pas être séduit. Nous le fûmes, vous le serez aussi. |
|
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
|
|
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
L'avis à Vis :
Présentée un an après la 156, la 166 était en fait prête avant cette dernière. La grande routière d'Alfa, c'est elle, grande, belle et magnifiquement motorisée par des mécaniques de caractère, aussi bien en essence ou en diesel. Pour donner plus d'entrain à cette lourde berline, la plupart des mécaniques sont accouplées à une boite 6. La taille de la voiture fait que le design, bien que très réussi, paraît plus pataud que sur ses soeurs plus récentes. Elle se rattrape avec son sublime V6 (sans doute le meilleur V6 de toute la production automobile) et sa sonorité envoutante. Le confort n'est pas en reste, mais comme souvent, faire passer des très fortes puissances par les seules roues avant est parfois problématique et il conviendra de modérer son enthousiasme sur chaussées glissantes. |
|
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
|
|
|
|
|